En complément du billet précédent où je fais le lien entre le pic pétrolier et la crise économique, voici un article qui explique somairement le noeud du problème lorsqu’on pense à une éventuelle reprise:
Vers une pénurie de pétrole?
Dorénavant, alors que les prix se sont effondrés et peinent à dépasser les 50 dollars le baril de 159 litres, consommateurs et producteurs ont pris acte de la baisse des investissements dans l’exploration et souligné d’une seule voix le risque d’une nouvelle flambée des prix en raison du désinvestissement.
Pour ce qui concerne l’OPEP, quelque 35 projets d’exploration ont ainsi été retardés ou annulés depuis l’été.
«Les bas prix d’aujourd’hui préparent le terrain pour une nouvelle poussée de prix à l’avenir», selon le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI), John Lipsky, qui s’exprimait devant les grands noms de l’industrie pétrolière.
«Plus les prix du pétrole chuteront et plus ils resteront longtemps bas, plus cela aura un impact négatif sur l’offre future de pétrole», a-t-il ajouté.
C’est pas compliqué:
Baisse de demande > biasse du prix du baril > baisse des investissement > baisse de l’offre > hausse du pril du baril > baisse de demande…….
Une belle spirale descendante!