Alors que les yeux de la planète économie sont tournées vers Londres pour le sommet du G20, où le président français Nicolas Sarkozy réclame une « réforme du capitalisme », un grondement de plus en plus sourd se fait entendre, autant chez les classes de travailleurs des économies développées que dans les pays exclus de ces discussions.
Comment laisser à ceux qui sont à l’origine du problème le soin de trouver des solutions durables et éuitables?
Cette citation de Kamalesh Sharma, secrétaire général du Commonwealth, résume bien le noeud du problème:
«Le 2 avril, 90% du PIB mondial sera représenté à la table des négociations du G20 à Londres. Il ne manquera plus alors que 90% des pays».



